Le Connemara et ses herbes sauvages couchées ayant un peu trop chatouillé le ciel devenu tourmenté. Les rochers imperturbables se soucient peu de l'érosion et de la pollution...( Connemara III, 2008, 64,7 x 80,7 cm)
Deux rochers comme des mamelles laissent entrevoir un décolleté des plus érotiques, une vision en profondeur, un ciel moutonné et un soleil feutré comme une caresse d'été... (Connemara IV, 2003, 64,7 x 80,7 cm)
Deux chaises font les paons, sur le pant d'une benne pour recycler les choses, dans un paysage désertique ou herbes folles poussent comme sur le crâne d'un chauve, épargnées par la mise au "casse pipe", elles offrent une assise aux passants en mal de souffle. La vue sur quatre animaux ruminants broutant et un porteau électrique nous rappelle la présence humaine... (60° North, 2004, 80 x 100 cm)
Des arbres, des arbres et encore des arbres, une jungle clairesemée se reflétant dans l'eau des marres comme Narcisse accroupi admire le reflet de son visage en mal de ne plus aimer ou être aimé...On pourrait entendre encore les échos d'Echo...(Japon, sous-bois IV, 2008, 64,7 x 80,7 cm)
Les bras accueillants d'un arbre probablement centenaire souhaiteraient vous embrasser et vous titiller de ses branchages majestueux... (Ginzo, 2008, 47 x 122 cm)
Un triptyque d'un bonzaï diabolisé tant sa grandeur impose. Son tronc craquelé, ridé, feuilleté nous rappelle son âge, c'est d'ailleurs pour cela que par respect, il se retrouve au centre. Il protège de son bras droit ses enfants congénères et de son bras gauche sa fine femme qui s'appuie légèrement sur lui.(Triptyque Japon, 2005-08, 122 x 141 cm)
Je remercie Francis Besson pour son oeuvre et même si le côté poétique m'aveugle, je n'en oublie pas le respect de la nature, la pollution grandissante qui nous ronge, les paysages se déformant par la main humaine.
Chloannie 16.04.10
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